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C'est en 1892 que l'Union Instrumentale de Fribourg est fondée. Sa devise était: "Travail, persévérance, succès". La cérémonie de bénédiction du nouveau drapeau fut un de ces évènements marquants dont l'époque avait le secret. Sous les voûtes de la cathédrale Saint-Nicolas, les quarante membres de l'Union Instrumentale assistèrent à la bénédiction de leur bannière. En 1926, la société risqua de disparaître, ne comptant plus que neuf membres. C'est en 1934 qu'elle renaquit et inaugura, en 1935, ses nouveaux uniformes et sa nouvelle bannière. Les Autorités cantonales et communales adressèrent leurs vœux à la nouvelle Union dont elles révélèrent le caractère social. A l'occasion de cette manifestation "de renaissance", des représentants éminents de la vie musicale fribourgeoise soutenaient, par leur présence, la société: le chanoine Joseph Bovet et Georges Aeby.
 
Les premiers uniformes

1897 1921 1934
 
L'Union Instrumentale était ressuscitée. En 1939, Auguste Rody, un professionnel de la musique, prenait la baguette de direction jusqu'en 1943. L'automne 1943 était une date importante pour l'Union Instrumentale, puisqu'il s'agissait de l'année marquée par l'arrivée de Paul Mossu, directeur. Ce dernier savait motiver ses musiciens, en meneur d'hommes et en pédagogue éclairé. C'était en 1945 que l'Union Instrumentale devenait harmonie. Semblable formation nécessitait une moitié d'instrumentistes jouant des bois, clarinette, saxophone, basson, hautbois et flûte. En 1962, le président Franz Spicher était remplacé par Me Rémy Brodard, qui venait d'organiser la fête cantonale des musiques à Fribourg. Par la suite, un nouveau directeur était nommé: René Pillonel qui donnera le goût de la musique anglaise et américaine, celle du brass band, à l'Union Instrumentale. En 1966, une nouvelle bannière était bénie et recevait comme marraine Mme Berthe Mossu et comme parrain M. Max Aebischer, conseiller d'Etat. Le "stamm" de l'Union Instrumentale était déplacé au Café Beauregard. Pour succéder à René Pillonel, directeur, l'Union Instrumentale choisissait le Grison d'origine, Hans-Peter Arpagaus, brillant tromboniste et étudiant à l'Université de Fribourg.